PR Week - le magazine britannique des professionnels de la communication. Toutes les semaines, Echo Research au Royaume-Uni analyse l'actualité dans les médias britanniques.
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What the Papers Say |
November 10, 2006
La nomination de Tom Cruise chez United Artists, le studio en demi-sommeil fondé par des cinéastes indépendants, a été l'occasion pour la star en perte de vitesse de se retrouver à la Une des journaux : «Tom Cruise retrouve sa place de star à la tête de United Artists» (The Daily Mail, 03/11) ; «Cruise : le nouveau 'top gun' chez United» (www.itv.com, 03/11) ; «Cruise fait un come-back chez United Artists» (www.breakingnews.ie, 02/11). Les médias ont décrit cette
nomination comme une remise en selle pour Tom Cruise après son lâchage par la Paramount, son ancien employeur, qui a laissé sa carrière «en miettes» (The Guardian, 03/11).
Mais la presse ne s'est pas arrêtée là. Elle a ressorti tous les détails sur la chute de Cruise - de star adulée de Hollywood à celui d'acteur au chômage. Ses sauts sur le canapé lors de l'émission de la présentatrice vedette de télévision Oprah Winfrey, sa relation controversée avec Katie Holmes, la naissance de Suri, ses commentaires sur les anxiolytiques, sa prise de bec avec Brooke Shields, sa défense acharnée de la Scientologie, ses bides cinématographiques - «La
guerre des mondes» et «Mission Impossible III», et oui, même ses commentaires sur la consommation de placenta ont été repris et détaillés maintes fois. Avec un tel nombre de «faux pas publicitaires» (The Daily Mail, 03/11), Cruise n'aurait pas tort de penser qu'il lui faudra plus qu'une bonne nouvelle pour se défaire de son image de farfelu. Il n'a plus qu'à espérer que son mariage, le 18 novembre, se passera sans anicroches. |