PR Week - le magazine britannique des professionnels de la communication. Toutes les semaines, Echo Research au Royaume-Uni analyse l'actualité dans les médias britanniques.
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What the Papers Say |
November 17, 2006
L'annonce d'une offre de rachat de ITV par NTL, le 9 novembre dernier, a provoqué une réaction de dérision dans la presse le lendemain :
«Mariage de l'année pour ITV ? Ça ne s'invente pas !» (
The Daily Telegraph, 10/11) ;
«Un mariage conçu en enfer pour NTL» (
The Daily Mail, 10/11) ;
«Les ambitions de NTL pour la télé suscitent l'hilarité générale» (
www.zdnet.co.uk, 10/11).
«A quoi peut donc penser NTL ?» interrogea le
Guardian (10/11). Suite au rythme forcené des récentes acquisitions de NTL et à la dégradation de la qualité de la dette, ainsi que la quête de ITV d'un PDG et ses revenus publicitaires en chute libre, la fusion proposée était perçue comme
«deux ivrognes recroquevillés l'un contre l'autre pour se soutenir.» (
The Daily Telegraph, 11/11). Même le soutien financier de Richard Branson n'a pas altéré la réaction médiatique :
«C'est une mauvaise idée à tous les niveaux … et qui mérite absolument d'échouer» affirmait
The Independent (11/11).
Mais l'opinion s'est calmé pendant le weekend lorsque NTL a annoncé qu'il trouverait les 5 milliards de livres qu'ITV exigeait et que Michael Jackson, ancien dirigeant de Channel 4, serait prêt à assumer le poste de PDG.
«NTL et ITV : la cage aux folles ou les initiés ?» interrrogea
l'Observer (12/11).
«Pas si bête que ça» acquiesça le
Daily Telegraph (12/11) en tenant compte des ramifications de la fusion. Avec des acquéreurs potentiels prêts à se jeter dans la mêlée, l'offre de NTL a tout le potentiel d'une affaire dramatique dont ITV se passerait volontiers. |